argeles 2010

A PICTURES

Sans bruit la nuit s’enfuit sous l’arcade ombrée

Puis la voûte pâlit en éclats irisés

Tel un souffle d’amour traversant cette porte

Dans l’aube de ce jour qu’un froid matin apporte

De son ombre un oiseau estampe la grande toile

Sans doute fera-t-il beau se dissipent les voiles

Sublime est cet instant où le soleil étire

Ses rayons lentement d’un astre en délire

S’apaisent mes frayeurs regard sur aquarelle

Où nuages moqueurs chiffonnent leurs dentelles

 

Edith Urbaniak 

pyrénées orientales 2010 2

esquisse d'aube