songeuse

envol printanier

Caresse d’un nuage sur visage du ciel

Qui telle doux présage en quelques tons vermeils

Annonce pudiquement prémices du printemps

Aux ténèbres s’enfuyant sous les baisers du vent

L’aube me cueille au lit où mes draps chiffonnés

Me trouvent alanguie cheveux ébouriffés

Intriguée par mes songes chaque fois si intenses

Dont les effets me plongent dans un effet de transe

Poussant un long soupir je me lève chancelante

Ecoutant les soupirs de l'aube évanescente

 

Edith Urbaniak

aube parme

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