21 mars 2014
Les fêlures de la vie
Lorsque le ruisseau de tes larmes
Instantanément me désarme
Sur un sourire venant de moi
Te redonnant confiance en toi
Les flots en cascades dès lors
Eloignent le chagrin de ton corps
Le printemps revêt ses couleurs
Tout doucement la nuit se meurt
Dans les bras d’une aube naissante
Se languissant telle une amante
Créant dans un doux clair-obscur
De bien émouvantes ramures
Sur toile d’un ciel enluminé
Nuages aiment s’entrecroiser
Masquant un instant le soleil
Dont la chevelure vermeille
Se lisse magnifiquement
En lasers sur voûte du temps
Edith Urbaniak
Excellent week-end à toutes et tous
N'oubliez pas d'aller voter...
Publicité
Commentaires
Y
O
L
P
T



